Joëlle Cuvilliez lors d’un entretien sur Buen Camino et le voyage intérieur
Featured Video Play Icon

Joëlle Cuvilliez : le voyage comme métaphore de la vie

NALOWS — Saison 2, épisode 3 : Joëlle Cuvilliez — Pourquoi voyage-t-on vraiment ?

Joëlle Cuvilliez : le voyage comme exercice du choix, entre liberté, incertitude et découverte de soi

Dans ce troisième épisode, l’autrice Joëlle Cuvilliez présente le voyage comme une expérience qui dépasse largement le simple départ. À travers son témoignage, elle montre comment partir, avancer et choisir deviennent autant de gestes qui rejoignent les grandes décisions de l’existence.

Selon elle, le voyage agit comme une métaphore de la vie. Il oblige à s’engager, à prendre des décisions, à assumer parfois des regrets ou à confirmer certains choix. Qu’ils soient amoureux, professionnels ou géographiques, ces mouvements intérieurs trouvent dans le départ une forme de miroir.

Entre rêve du départ et réalité du chemin

Joëlle Cuvilliez insiste sur la part de rêve que chacun construit avant de partir. Le voyage commence souvent dans l’imaginaire, nourri d’attentes, d’images et de projections personnelles. Puis vient la réalité du terrain, avec ce qu’elle impose de concret, d’imprévu et parfois de remise en question. C’est précisément dans cet écart entre l’idéal imaginé et l’expérience vécue que naît, selon elle, l’un des enseignements les plus précieux du voyage.

Avec humour, Joëlle Cuvilliez se décrit comme une personne très cérébrale, affirmant avoir « deux pattes arrière pour marcher ». Elle explique aimer mettre son corps à l’épreuve.  Ayant exercé un métier intellectuel plutôt qu’un métier manuel, elle voit dans la marche une manière de renouer avec l’effort direct, la résistance physique et une relation plus immédiate au réel. Le voyage devient alors un espace où le corps et la pensée cessent de s’opposer.

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez publié aux Éditions Douro

Buen Camino, récit de voyage de Joëlle Cuvilliez, publié aux Éditions Douro dans la collection Littéralités.

Joëlle Cuvilliez et la curiosité perpétuelle

L’autrice observe que certaines expériences confirment ce que l’on imaginait, tandis que d’autres en prennent le contre-pied. Ces convergences comme ces divergences l’intéressent, car elles obligent à reconsidérer d’autres voyages, d’autres épisodes de vie et la manière dont chacun se situe dans le monde.

Elle oppose ensuite deux attitudes humaines. D’un côté, ceux qui se sentent installés dans des certitudes définitives. De l’autre, ceux qui demeurent dans une curiosité constante. C’est dans cette seconde famille qu’elle se reconnaît.

Pour Joëlle Cuvilliez, voyager signifie rester disponible à ce qui surgit. Chaque pas peut conduire vers un univers nouveau, vers une rencontre inattendue ou vers un paysage dont on ignorait l’existence quelques instants auparavant.

Le tonneau des Danaïdes et l’émerveillement

Elle évoque alors l’image du tonneau des Danaïdes, symbole d’une quête sans fin. Là où certains pourraient y voir une source d’angoisse, elle y trouve au contraire un ravissement continu.

Cette ouverture inépuisable au monde nourrit chez elle un sentiment d’émerveillement. Elle explique aussi que ces expériences lui renvoient peu à peu des fragments de sa propre personnalité et lui permettent d’approcher une vision plus claire de ce qu’elle est.

Voyager seule pour mieux se connaître

Joëlle Cuvilliez estime que le voyage en solitaire favorise particulièrement cette découverte intérieure. Il permet certes d’atteindre un objectif concret, passer d’un point A à un point B, mais il conduit également à une meilleure connaissance de soi.

Elle rappelle que la littérature regorge de figures fondatrices bâties sur le voyage. Ulysse, L’Iliade, L’Odyssée et tant d’autres récits montrent des héros partis longtemps avant de revenir vers leur point de départ.

Le retour n’y apporte pas nécessairement un enrichissement matériel. Il offre surtout une transformation personnelle.

Conception, réalisation : Norma AlonzoProduction : Words and Pictures Television

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez


Jean-Marie Malbec avant sa rencontre littéraire à Monthey en 2026

Jean-Marie Malbec à Paris avant un prochain rendez-vous littéraire en Suisse

Présent au salon L’Autre Livre à Paris début mai, l’auteur poursuivra son printemps littéraire avec une venue annoncée en Suisse à Monthey le 23 mai.

Jean-Marie Malbec participera au salon L’Autre Livre, organisé du 1er au 3 mai 2026 à la Halle des Blancs-Manteaux, à Paris. L’auteur y rencontrera les lecteurs dans le cadre de la présence des Éditions Douro, maison qui réunira plusieurs de ses auteurs durant trois journées consacrées aux dédicaces, aux échanges et à la découverte des ouvrages.

Après cette étape parisienne, l’auteur sera prochainement attendu en Suisse. Une nouvelle rencontre est annoncée à Monthey le 23 mai. Les lecteurs de la région auront ainsi l’occasion de découvrir son univers, d’échanger avec lui et de retrouver ses ouvrages dans un cadre de proximité.

La présence de Jean-Marie Malbec à Paris s’inscrit dans un programme plus large porté par Éditions Douro. Murielle Compère-Demarcy, Ingrid Brinsolaro, Patrick Raveau, Maya Mansour, Prisca Chevallier Curt, Michèle Gerber Claret, Claudine Thauvoye, Victoria Constant, Laïna Hadengue, François Prunier, Brigitte Girard, Bertrand Gaydon, Jacques Cauda, France Burghelle Rey, Gilbert Bourson, Alain Marc, François Audouy, Alain Lercher, Boris Okoff, Diane Lotus, Joseph Danan et Coralie Raoelina seront également présents. Jean-Marie Malbec poursuit depuis plusieurs années un lien régulier avec les lecteurs à travers salons, rencontres et échanges autour de ses ouvrages. Sa venue à Monthey s’inscrit dans cette dynamique.

En ouverture de l’article, Jean-Marie Malbec est photographié lors de son passage à Monthey, dans la rédaction de Words and Pictures Television.

D’autres rendez-vous liés à cette actualité littéraire seront annoncés prochainement, entre Paris et la Suisse.

— Norma Alonzo

En tant que directrice des collections Romance et Littéralités, j’accompagne les auteurs et valorise leur travail dans la durée.

Conception éditoriale et rédaction : Norma Alonzo
Publication : Words and Pictures Television

 

 


Joëlle Cuvilliez lors de l’épisode 2 consacré au chemin intérieur et à ses 29 étapes de marche seule
Featured Video Play Icon

Joëlle Cuvilliez : Buen Camino, un livre entre marche et introspection

NALOWS — Saison 2, épisode 2 : Joëlle Cuvilliez — le chemin qui mène ailleurs

Dans ce deuxième épisode, l’autrice raconte comment un défi physique s’est transformé en expérience intérieure.

Dans ce deuxième épisode, l’auteure aborde l’influence des kilomètres parcourus et du silence qui favorise la contemplation, évoquant les émotions suscitées par un voyage prolongé effectué seul.
Joëlle Cuvilliez s’est lancée dans un voyage de 29 étapes à travers un pays étranger, à pied. Au départ, elle ne cherchait pas de révélation personnelle ou de réponse philosophique, mais plutôt une expérience, une preuve de sa résilience et la découverte de nouveaux paysages. Cependant, au fil des jours, cette expérience s’est révélée bien plus profonde qu’elle ne l’avait imaginé.

 

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez

Les récits passionnants des voyages de Joëlle Cuvilliez sont à découvrir dans ce livre, Buen Camino, publié aux Éditions Douro, dans la collection Littéralités, dirigée par Norma Alonzo.

Un projet simple devenu plus profond

Joëlle Cuvilliez explique que son intention initiale était claire. Elle voulait accomplir ce parcours pour le plaisir de le faire et pour vérifier qu’elle en était capable. Le défi était avant tout physique et logistique : marcher chaque jour, gérer les étapes, avancer seule dans un environnement inconnu.

Cependant, au fil du temps, l’expérience du voyage s’est transformée. La routine des journées de marche a progressivement fait évoluer l’essence de l’expédition.

Après avoir passé plusieurs heures sur les sentiers, une interrogation a surgi : « Suis-je une bonne personne pour moi-même ? »

Quand la solitude oblige à se rencontrer

Marcher seule huit heures par jour crée une situation particulière. Sans échanges permanents, sans distractions habituelles, le dialogue intérieur devient plus présent. Joëlle Cuvilliez raconte que cette solitude a bousculé certaines certitudes et l’a amenée à poser des questions qu’elle ne se posait pas dans la vie quotidienne.

Elle compare cette expérience aux voyages réalisés à plusieurs. Entre amis, en couple ou en famille, chacun doit tenir compte du rythme des autres, accepter des compromis et adapter ses choix.

Partir seule change totalement la dynamique.

La liberté est plus grande, mais cela signifie aussi que l’on doit faire face à des difficultés seul. Il faut prendre des décisions seul, gérer ses moments de fatigue et trouver en soi-même la force de poursuivre.

Une expérience émotionnelle

Joëlle Cuvilliez décrit la marche comme une suite d’états internes parfois contradictoires. Plusieurs émotions peuvent émerger, telles que la joie, le découragement et les doutes, avant de retrouver la détermination pour continuer.

Elle décrit une palette émotionnelle variée, où la fatigue physique est présente au début et où le doute peut survenir lors de sentiers ardus. Cependant, petit à petit, un processus de transformation s’opère : le corps se fortifie, l’effort devient plus fluide et l’esprit acquiert également une plus grande constance.

Le corps s’améliore et l’esprit se structure

Tout au long de son expérience, Joëlle Cuvilliez constate que la marche régulière a un impact sur ses pensées. Le mouvement répété des pas crée une sorte de cadre interne. Ses réflexions deviennent plus nettes, ses préoccupations s’allègent, ce qui était auparavant flou devient plus compréhensible.

Cette prise de conscience lui a permis de réaliser qu’elle pouvait se fier à elle-même face à la fatigue, au doute et aux imprévus.

Que du bonheur

Selon elle, le point de bascule n’est pas un moment spectaculaire, mais plutôt un processus graduel. Le voyage ne fait pas disparaître les épreuves, mais il modifie notre façon de les aborder.

Au terme de l’aventure, une émotion prédomine toutes les autres : l’optimisme. Joëlle Cuvilliez évoque également la joie et le désir d’être présent, des sentiments qui finissent par s’enraciner profondément.

Le périple physique prend fin un jour. Cependant, les révélations introspectives qu’elle a suscitées persistent bien au-delà du retour.

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez


Claudine Thauvoye présentant son roman Les fantômes de l’oubli au Salon du livre de Walhain 2026

Claudine Thauvoye en dédicace au Salon du livre de Walhain 2026

Une autrice présente sur le terrain pour rencontrer ses lecteurs et faire vivre son roman Les fantômes de l’oubli

Claudine Thauvoye participera au Salon du livre de Walhain, organisé les 25 et 26 avril 2026. Elle sera présente le samedi 25 avril, de 14 h à 18 h, pour une séance de dédicaces aux côtés de plusieurs auteurs invités.

L’événement se tiendra à Walhain, en Belgique, à la salle paroissiale, place communale 4.

Claudine Thauvoye fait partie de ces autrices présentes sur le terrain. Elle participe régulièrement à des salons du livre et y présente ses textes dans un cadre direct, au contact des lecteurs.

À l’occasion du Salon du livre de Walhain 2026, Claudine Thauvoye présentera son roman Les fantômes de l’oubli, publié dans la collection Romance des Éditions Douro.

Le texte suit Éléonore, une femme qui sort d’un coma après un accident de voiture. Elle découvre qu’elle a oublié treize années de sa vie. Alors qu’elle se pense encore adolescente, elle se retrouve face à une réalité qu’elle ne reconnaît pas : un mari, une enfant, une existence construite sans elle. Cette perte de mémoire l’oblige à comprendre ce qui lui est arrivé et à reconstruire une identité qui ne lui appartient plus entièrement.

Dans Les fantômes de l’oubli, cette situation devient le point de départ d’un récit centré sur la mémoire, la confiance et la reconstruction.

Le Salon du livre de Walhain se déroulera les 25 et 26 avril 2026. Claudine Thauvoye sera en dédicace le samedi 25 avril de 14 h à 18 h.

En tant que directrice des collections Romance et Littéralités, j’accompagne les auteurs et reste à leurs côtés au-delà de la publication.

Norma Alonzo

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television


Joëlle Cuvilliez interview NALOWS Buen Camino
Featured Video Play Icon

Joëlle Cuvilliez — quand le livre Buen Camino devient un chemin de rencontres

NALOWS — Saison 2, épisode 1 : Joëlle Cuvilliez — aller vers les lecteurs

Un chapeau, deux sacoches remplies de livres et une trajectoire volontairement incertaine. À l’été 2025, Joëlle Cuvilliez traverse les routes de France à bicyclette pour partager Buen Camino, un récit né du chemin de Saint-Jacques de Compostelle, dans une tentative concrète de faire circuler le livre autrement.

Joëlle Cuvilliez ouvre la saison 2 de NALOWS avec une expérience de terrain au contact des lecteurs.

En pleine route, Joëlle Cuvilliez avance seule, portée par une idée qui tient autant de l’intuition que de l’expérience vécue. Son projet est basé sur un principe simple : échanger un livre contre un hébergement pour la nuit. Ce qu’elle appelle elle-même « un lit contre un livre ».

Ce geste, qui pourrait sembler théorique, se confronte immédiatement à la réalité. Les portes ne s’ouvrent pas facilement. Elle le constate sans détour. Le plan initial se heurte à une forme de résistance, à une distance propre au contexte. Pourtant, ce qui ne se réalise pas dans l’échange prévu se transforme ailleurs. Les échanges adoptent une autre dynamique, plus lente, plus centrée sur la parole.

Buen Camino sur les routes de France : une expérience de terrain

Sur les routes, sa présence interroge. Une femme seule à vélo, chargée de livres, suscite des réactions immédiates. Les questions sont directes, parfois étonnées, souvent bienveillantes. Elle répond, explique, puis évoque naturellement l’origine de cette démarche. Le livre apparaît alors, non comme un objet à vendre, mais comme le prolongement d’une expérience vécue.

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez

Livre Buen Camino, Joëlle Cuvilliez, Éditions Douro, collection Littéralité

 

Une rencontre sur le chemin : quand le livre crée du lien

Une rencontre, en particulier, éclaire cette dynamique. Dans une charcuterie de village, un homme engage la conversation. Il croit reconnaître en elle une marcheuse du chemin de Saint-Jacques. Elle corrige, précise qu’elle est à vélo, puis sort un exemplaire de son livre.

L’échange bascule. L’homme, à son tour, identifie des éléments. Il a lui-même parcouru ce chemin. Il décrit des sensations précises, des gestes, des moments que Joëlle Cuvilliez connaît déjà. La conversation ne porte plus sur le livre, mais sur une expérience commune. Le récit devient partagé.

Cette rencontre va au-delà des attentes initiales. Le projet de troc matériel se transforme en une interaction plus profonde. Le livre agit comme un point de connexion. Il permet d’ouvrir un espace de dialogue, de faire émerger des récits parallèles, parfois inattendus.

Tout au long de ces conversations, une réalité supplémentaire émerge. Le livre trouve son public, non pas par le biais d’une diffusion traditionnelle, mais grâce à une connexion directe et instantanée. Joëlle Cuvilliez le constate avec simplicité. Elle n’a pas échangé un lit contre un livre, mais elle a rencontré des lecteurs, et ces rencontres donnent au projet une autre portée.

Être au plus près du parcours d’un auteur

En tant que directrice de collection aux Éditions Douro, je ne vois pas mon travail comme étant simplement d’accompagner un texte jusqu’à sa publication. Je continue à le soutenir une fois qu’il est entre les mains des lecteurs. C’est ce que je fais ici, en observant comment il circule, les formes qu’il prend au contact du monde réel.

Ce que Joëlle Cuvilliez met en place avec Buen Camino s’inscrit dans cette logique. Le livre ne s’arrête pas à sa sortie. Il continue d’exister dans les lieux qu’il traverse, dans les échanges qu’il provoque, dans les liens qu’il crée.

Ce parcours à vélo prolonge le chemin initial. Il en déplace les contours, mais en conserve l’essentiel. La rencontre, le partage, et cette capacité à reconnaître, chez l’autre, une expérience déjà vécue.

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television


Librairie Trouve-tout du Livre au Somail, intérieur avec rayonnages de livres anciens

Librairie Trouve-tout du Livre au Somail, halte de Joëlle Cuvilliez

Au Somail, Joëlle Cuvilliez s’arrête à la librairie Trouve-tout du Livre, un lieu dédié aux livres anciens et d’occasion.

En pleine marche, l’autrice Joëlle Cuvilliez s’arrête au Trouve-tout du Livre, une librairie indépendante installée au Somail, entre livres anciens, mémoire familiale et présence concrète du livre sur le terrain.

Parfois, une simple promenade ou une randonnée peuvent révéler des endroits d’une intensité insoupçonnée. Au fil de sa marche, elle traverse des lieux qui ne relèvent pas du simple décor. Celui-ci s’impose avec évidence. Librairie ancienne et d’occasion située au Somail, dans l’Aude, le Trouve-tout du Livre dépasse la simple anecdote de voyage. Ce qu’elle m’en a transmis dit quelque chose du livre, de sa circulation, et de ces lieux qui continuent de le faire vivre loin du bruit.

Une librairie ancienne au Somail dans l’Aude

Rayonnage de livres dans la librairie Trouve-tout du Livre au Somail, section humour

Section humour dans la librairie Trouve-tout du Livre au Somail (Aude)

Je suis les nouvelles que m’envoie Joëlle Cuvilliez au fil de sa marche. Elle avance étape après étape, sur plusieurs kilomètres, et ce mouvement donne lieu à des arrêts qui ne relèvent pas du décor, mais de la réalité même du parcours. Parmi les lieux qu’elle a traversés, l’un s’impose avec évidence. Au Somail, dans l’Aude, elle s’est arrêtée au Trouve-tout du Livre, une librairie qui, à elle seule, raconte une certaine idée du rapport aux livres.

Le lieu se trouve dans un petit hameau de Saint-Nazaire-d’Aude, connu pour sa situation sur le canal du Midi. Cette librairie du Somail propose un ensemble impressionnant de livres anciens et d’occasion. Le Trouve-tout du Livre s’étend sur près de 1 000 mètres carrés et rassemble plus de 50 000 ouvrages.

Le Trouve-tout du Livre : histoire et transmission

L’histoire du lieu mérite d’être rappelée avec précision. L’activité est née dans les années 1960 à l’initiative de Raymond Gourgues, qui s’était lui-même défini comme un « chercheur trouveur de livres ». Ce n’est qu’en 1980 que l’aventure s’est installée au Somail. La librairie a ensuite été reprise en 2011 par Nelly Gourgues.

Une expérience concrète du livre sur le terrain

Ce qui frappe dans cette halte au Somail, ce n’est pas seulement l’importance du fonds, mais l’atmosphère. Le livre redevient un objet situé, transporté, transmis et rencontré. Il retrouve un lieu, une circulation, une présence réelle.

Le Trouve-tout du Livre n’est pas un simple point de passage. C’est un lieu de conservation et de transmission qui rappelle que le monde du livre ne se limite pas aux nouveautés visibles.

Être au plus près du parcours d’un auteur

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez

Buen Camino, Joëlle Cuvilliez, Éditions Douro, collection Littéralité

En tant que directrice des collections, je considère que c’est mon rôle de suivre les auteurs que j’accompagne dans leur cheminement concret. Soutenir un texte consiste aussi à regarder où il circule, dans quels lieux il s’inscrit.

Ce que Joëlle Cuvilliez m’a envoyé depuis Le Somail illustre cette réalité. Une pause qui éclaire l’ensemble du parcours.

Norma Alonzo
Directrice de collection

Avec la participation de Joëlle Cuvilliez
Images et vidéo : Joëlle Cuvilliez
Production : Words and Pictures Television


Portrait de Joëlle Cuvilliez, autrice de Buen Camino, lors de son voyage à vélo

Joëlle Cuvilliez : partir seule à vélo pour promouvoir son livre — « un lit contre un livre »

NALOWS — Saison 2, épisode 1 : Joëlle Cuvilliez, bientôt en ligne

Une nouvelle série NALOWS commence avec Joëlle Cuvilliez, autrice, qui partage son expérience inattendue : partir seule avec une valise remplie de livres et aller à la rencontre d’inconnus pour vivre une aventure ancrée dans l’écriture et le réel.

La série NALOWS consacrée aux auteurs

Une nouvelle série commence autour de Joëlle Cuvilliez. Elle revient sur une première expérience au cours de laquelle elle est partie seule, loin et à pied, a fait des rencontres émouvantes, et a vécu des situations qu’elle n’avait pas anticipées.

Elle parlera aussi de la réalité concrète de ce type de départ, de ce que l’on emporte, de ce que l’on mange, de la manière dont on s’organise et de ce qu’il faut réellement dans un sac pour partir seule. Sur le chemin comme dans la vie, elle préfère ne pas trop se surcharger.

Elle a beaucoup à raconter, et c’est ce que nous allons découvrir dans cette nouvelle série passionnante NALOWS consacrée aux auteurs.

 

Joëlle Cuvilliez Buen Camino livre récit de voyage Éditions Douro

Buen Camino, Joëlle Cuvilliez, Éditions Douro, collection Littéralité

 

Joëlle Cuvilliez : « un lit contre un livre »

Joëlle Cuvilliez a acheté une bicyclette, y a ajouté des sacoches et les a remplies de ses livres, puis elle est partie.

Son idée était simple : « un lit contre un livre », proposer un livre en échange d’un hébergement.

Cette initiative est née de l’envie de faire connaître son livre Buen Camino.

Dans cet ouvrage, elle raconte ses rencontres et les situations vécues sur la route.

Le livre est publié aux Éditions Douro, dans la collection Littéralité dirigée par Norma Alonzo.

Si le lecteur souhaite découvrir dès maintenant cette aventure, il peut se procurer ce livre.

A-t-elle réussi ce pari ?

La réponse se trouve dans le premier épisode de cette série.

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television