Jean-Marie Malbec et Norma Alonzo préparant une séance de dédicace à Monthey
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Jean-Marie Malbec à Monthey — Les coulisses d’une dédicace à l’heure du numérique

Jean-Marie Malbec — auteur publié aux Éditions Douro

À la recherche de panneaux d’affichage

Entre le Valais et le canton de Vaud, en Suisse, Norma Alonzo est partie avec un carton d’affiches sous le bras afin d’annoncer la venue de Jean-Marie Malbec, auteur publié aux Éditions Douro, pour une séance de dédicace organisée à la Fnac de Monthey. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était devoir chercher où les coller. Depuis plusieurs semaines, elle se heurte à une réalité inattendue : les panneaux d’affichage publics ont presque disparu.

Des panneaux remplacés par des écrans numériques

Norma Alonzo n’est pas habituée aux tournées d’affichage. Pourtant, à l’occasion de cette rencontre littéraire organisée autour de Jean-Marie Malbec, qu’elle accompagne aux côtés de la Fnac, elle a pris son carton d’affiches, du scotch et des ciseaux, puis elle est partie à la recherche de panneaux encore accessibles au public.

Très vite, elle a constaté une chose : dans de nombreux centres commerciaux, les anciens panneaux ont disparu. À leur place, de grands écrans numériques diffusent désormais des publicités lumineuses, modernes… et souvent payantes.

Quelques espaces libres subsistent encore

Malgré cette disparition progressive, elle a fini par trouver quelques espaces encore accessibles. Ici et là, certains panneaux permettent encore d’annoncer un événement local, un concert, un cours de yoga, un avis de recherche ou une séance de dédicace.

De Collombey à Lutry, en passant par Blonay, elle a collé cette affiche partout où cela lui était permis : dans des supermarchés, sur des panneaux libres au bord d’une route ou encore sur le quai d’une gare.

Comment toucher ceux qui ne suivent pas les réseaux sociaux ?

Au fil de cette recherche, une question lui est venue : comment faire connaître un événement aux personnes qui ne suivent aucun réseau social ? Comment rejoindre celui qui passe sur un quai de gare un mardi matin sans dépendre d’un algorithme pour découvrir ce qui se passe autour de lui ?

C’est précisément pour cette raison qu’elle est sortie avec son carton d’affiches. Elle voulait permettre au plus grand nombre de découvrir l’univers de Jean-Marie Malbec.

Une séance de dédicace à la Fnac de Monthey

Ce samedi 23 mai, Jean-Marie Malbec sera présent à la Fnac de Monthey pour rencontrer ses lecteurs et dédicacer ses ouvrages.

Les adresses des panneaux repérés sont indiquées plus bas. Si vous en apercevez un, n’hésitez pas à le signaler dans les commentaires. Et si vous souhaitez découvrir ou redécouvrir l’univers de Jean-Marie Malbec, vous pouvez vous rendre à la Fnac samedi ou consulter wp-t.ch.

Texte et reportage : Norma Alonzo

 

Les affiches sont ici

Voici quelques panneaux d’affichage encore accessibles entre le Valais et le canton de Vaud.

Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires afin d’aider les auteurs, associations et organisateurs d’événements culturels.

  • Migros Collombey
    Entre-Deux-Fossaux, 1868 Collombey (VS)
  • Coop Collombey
    Zone Artisanale Pré Jaquet 1, 1868 Collombey (VS)
  • Panneau libre Blonay
    Route de St-Légier 4, 1807 Blonay (VD)
  • Migros Blonay
    Route du Village 37, 1807 Blonay (VD)
  • Gare de Blonay
    Blonay – Saint-Légier, Vaud (VD)
  • Coop Lutry
    Route de l’Ancienne Ciblerie 2, 1095 Lutry (VD)

Joëlle Cuvilliez voyage canal du Midi NALOWS épisode 4
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Joëlle Cuvilliez : partir malgré la peur

NALOWS — Saison 2, épisode 4 – dernier épisode : Joëlle Cuvilliez — partir malgré la peur

Le voyage n’est pas particulièrement dangereux
avec prudence, comme dans la vie quotidienne

À la veille d’un départ vers Toulouse en suivant le canal du Midi, Joëlle Cuvilliez évoque les conditions de ce nouveau trajet, qu’elle estime entre 200 et 250 kilomètres. Elle précise voyager avec un sac à dos léger et sans organisation précise concernant les lieux où elle dormira.

Interrogée à plusieurs reprises par les personnes rencontrées sur la question de la peur, elle répond qu’elle existe et qu’elle est normale. Elle l’associe au fait de quitter un cadre habituel et de rompre les habitudes. Selon elle, tout changement important suscite une appréhension comparable à celle que provoquent d’autres événements marquants de la vie.

Elle indique toutefois que cette peur ne dure pas. Une fois le voyage commencé, elle explique que l’attention se porte sur l’instant présent et que la peur disparaît. Elle considère qu’il est regrettable de renoncer à partir uniquement pour cette raison.

Voyage et prudence au quotidien

Elle précise également ne pas percevoir le voyage comme particulièrement dangereux. S’appuyant sur plusieurs décennies de déplacements, elle affirme avoir rencontré majoritairement des personnes qu’elle décrit comme sympathiques, serviables ou curieuses. Elle ajoute que la prudence reste nécessaire, en rappelant que les mêmes règles de vigilance que dans la vie quotidienne s’appliquent.

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez publié aux Éditions Douro

Buen Camino, récit de voyage de Joëlle Cuvilliez, publié aux Éditions Douro dans la collection Littéralités.

 

Les rencontres sur le chemin

Elle met en avant la nature des rencontres en voyage, qu’elle distingue de celles de l’entourage habituel. Ces échanges, souvent brefs, participent, selon elle à donner une image concrète et rassurante des relations humaines.

Elle insiste sur le fait que ces observations ne relèvent pas d’un discours optimiste, mais d’une réalité qu’elle dit avoir constatée. Elle évoque des situations simples d’entraide, où des inconnus répondent à une demande ou apportent un soutien ponctuel.

Elle mentionne enfin les réactions de certaines personnes rencontrées, qui expriment leur intérêt pour ce type de voyage tout en reconnaissant ne pas oser entreprendre une telle démarche.

Elle décrit également la route comme un espace de sobriété, tourné vers l’essentiel, et évoque l’idée d’une « école buissonnière » où l’on redécouvre la joie des rencontres, en référence à une expression de Charles Wright. Elle ajoute enfin que voyager à pied ne signifie pas être seul avec sa solitude. Dans ce type d’expérience, elle indique que l’éloignement peut renforcer le sentiment de proximité avec les personnes que l’on aime, parfois davantage que dans la vie quotidienne.

Ce dernier épisode, consacré au voyage et à Buen Camino de Joëlle Cuvilliez, vient clore cette série. Dites-nous quels voyages vous ont marqué ou ceux que vous envisagez de faire. À bientôt pour une troisième saison !

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez


Joëlle Cuvilliez lors d’un entretien sur Buen Camino et le voyage intérieur
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Joëlle Cuvilliez : le voyage comme métaphore de la vie

NALOWS — Saison 2, épisode 3 : Joëlle Cuvilliez — Pourquoi voyage-t-on vraiment ?

Joëlle Cuvilliez : le voyage comme exercice du choix, entre liberté, incertitude et découverte de soi

Dans ce troisième épisode, l’autrice Joëlle Cuvilliez présente le voyage comme une expérience qui dépasse largement le simple départ. À travers son témoignage, elle montre comment partir, avancer et choisir deviennent autant de gestes qui rejoignent les grandes décisions de l’existence.

Selon elle, le voyage agit comme une métaphore de la vie. Il oblige à s’engager, à prendre des décisions, à assumer parfois des regrets ou à confirmer certains choix. Qu’ils soient amoureux, professionnels ou géographiques, ces mouvements intérieurs trouvent dans le départ une forme de miroir.

Entre rêve du départ et réalité du chemin

Joëlle Cuvilliez insiste sur la part de rêve que chacun construit avant de partir. Le voyage commence souvent dans l’imaginaire, nourri d’attentes, d’images et de projections personnelles. Puis vient la réalité du terrain, avec ce qu’elle impose de concret, d’imprévu et parfois de remise en question. C’est précisément dans cet écart entre l’idéal imaginé et l’expérience vécue que naît, selon elle, l’un des enseignements les plus précieux du voyage.

Avec humour, Joëlle Cuvilliez se décrit comme une personne très cérébrale, affirmant avoir « deux pattes arrière pour marcher ». Elle explique aimer mettre son corps à l’épreuve.  Ayant exercé un métier intellectuel plutôt qu’un métier manuel, elle voit dans la marche une manière de renouer avec l’effort direct, la résistance physique et une relation plus immédiate au réel. Le voyage devient alors un espace où le corps et la pensée cessent de s’opposer.

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez publié aux Éditions Douro

Buen Camino, récit de voyage de Joëlle Cuvilliez, publié aux Éditions Douro dans la collection Littéralités.

Joëlle Cuvilliez et la curiosité perpétuelle

L’autrice observe que certaines expériences confirment ce que l’on imaginait, tandis que d’autres en prennent le contre-pied. Ces convergences comme ces divergences l’intéressent, car elles obligent à reconsidérer d’autres voyages, d’autres épisodes de vie et la manière dont chacun se situe dans le monde.

Elle oppose ensuite deux attitudes humaines. D’un côté, ceux qui se sentent installés dans des certitudes définitives. De l’autre, ceux qui demeurent dans une curiosité constante. C’est dans cette seconde famille qu’elle se reconnaît.

Pour Joëlle Cuvilliez, voyager signifie rester disponible à ce qui surgit. Chaque pas peut conduire vers un univers nouveau, vers une rencontre inattendue ou vers un paysage dont on ignorait l’existence quelques instants auparavant.

Le tonneau des Danaïdes et l’émerveillement

Elle évoque alors l’image du tonneau des Danaïdes, symbole d’une quête sans fin. Là où certains pourraient y voir une source d’angoisse, elle y trouve au contraire un ravissement continu.

Cette ouverture inépuisable au monde nourrit chez elle un sentiment d’émerveillement. Elle explique aussi que ces expériences lui renvoient peu à peu des fragments de sa propre personnalité et lui permettent d’approcher une vision plus claire de ce qu’elle est.

Voyager seule pour mieux se connaître

Joëlle Cuvilliez estime que le voyage en solitaire favorise particulièrement cette découverte intérieure. Il permet certes d’atteindre un objectif concret, passer d’un point A à un point B, mais il conduit également à une meilleure connaissance de soi.

Elle rappelle que la littérature regorge de figures fondatrices bâties sur le voyage. Ulysse, L’Iliade, L’Odyssée et tant d’autres récits montrent des héros partis longtemps avant de revenir vers leur point de départ.

Le retour n’y apporte pas nécessairement un enrichissement matériel. Il offre surtout une transformation personnelle.

Conception, réalisation : Norma AlonzoProduction : Words and Pictures Television

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez


Jean-Marie Malbec avant sa rencontre littéraire à Monthey en 2026

Jean-Marie Malbec à Paris avant un prochain rendez-vous littéraire en Suisse

Présent au salon L’Autre Livre à Paris début mai, l’auteur poursuivra son printemps littéraire avec une venue annoncée en Suisse à Monthey le 23 mai.

Jean-Marie Malbec participera au salon L’Autre Livre, organisé du 1er au 3 mai 2026 à la Halle des Blancs-Manteaux, à Paris. L’auteur y rencontrera les lecteurs dans le cadre de la présence des Éditions Douro, maison qui réunira plusieurs de ses auteurs durant trois journées consacrées aux dédicaces, aux échanges et à la découverte des ouvrages.

Après cette étape parisienne, l’auteur sera prochainement attendu en Suisse. Une nouvelle rencontre est annoncée à Monthey le 23 mai. Les lecteurs de la région auront ainsi l’occasion de découvrir son univers, d’échanger avec lui et de retrouver ses ouvrages dans un cadre de proximité.

La présence de Jean-Marie Malbec à Paris s’inscrit dans un programme plus large porté par Éditions Douro. Murielle Compère-Demarcy, Ingrid Brinsolaro, Patrick Raveau, Maya Mansour, Prisca Chevallier Curt, Michèle Gerber Claret, Claudine Thauvoye, Victoria Constant, Laïna Hadengue, François Prunier, Brigitte Girard, Bertrand Gaydon, Jacques Cauda, France Burghelle Rey, Gilbert Bourson, Alain Marc, François Audouy, Alain Lercher, Boris Okoff, Diane Lotus, Joseph Danan et Coralie Raoelina seront également présents. Jean-Marie Malbec poursuit depuis plusieurs années un lien régulier avec les lecteurs à travers salons, rencontres et échanges autour de ses ouvrages. Sa venue à Monthey s’inscrit dans cette dynamique.

En ouverture de l’article, Jean-Marie Malbec est photographié lors de son passage à Monthey, dans la rédaction de Words and Pictures Television.

D’autres rendez-vous liés à cette actualité littéraire seront annoncés prochainement, entre Paris et la Suisse.

— Norma Alonzo

En tant que directrice des collections Romance et Littéralités, j’accompagne les auteurs et valorise leur travail dans la durée.

Conception éditoriale et rédaction : Norma Alonzo
Publication : Words and Pictures Television

 

 


Joëlle Cuvilliez lors de l’épisode 2 consacré au chemin intérieur et à ses 29 étapes de marche seule
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Joëlle Cuvilliez : Buen Camino, un livre entre marche et introspection

NALOWS — Saison 2, épisode 2 : Joëlle Cuvilliez — le chemin qui mène ailleurs

Dans ce deuxième épisode, l’autrice raconte comment un défi physique s’est transformé en expérience intérieure.

Dans ce deuxième épisode, l’auteure aborde l’influence des kilomètres parcourus et du silence qui favorise la contemplation, évoquant les émotions suscitées par un voyage prolongé effectué seul.
Joëlle Cuvilliez s’est lancée dans un voyage de 29 étapes à travers un pays étranger, à pied. Au départ, elle ne cherchait pas de révélation personnelle ou de réponse philosophique, mais plutôt une expérience, une preuve de sa résilience et la découverte de nouveaux paysages. Cependant, au fil des jours, cette expérience s’est révélée bien plus profonde qu’elle ne l’avait imaginé.

 

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez

Les récits passionnants des voyages de Joëlle Cuvilliez sont à découvrir dans ce livre, Buen Camino, publié aux Éditions Douro, dans la collection Littéralités, dirigée par Norma Alonzo.

Un projet simple devenu plus profond

Joëlle Cuvilliez explique que son intention initiale était claire. Elle voulait accomplir ce parcours pour le plaisir de le faire et pour vérifier qu’elle en était capable. Le défi était avant tout physique et logistique : marcher chaque jour, gérer les étapes, avancer seule dans un environnement inconnu.

Cependant, au fil du temps, l’expérience du voyage s’est transformée. La routine des journées de marche a progressivement fait évoluer l’essence de l’expédition.

Après avoir passé plusieurs heures sur les sentiers, une interrogation a surgi : « Suis-je une bonne personne pour moi-même ? »

Quand la solitude oblige à se rencontrer

Marcher seule huit heures par jour crée une situation particulière. Sans échanges permanents, sans distractions habituelles, le dialogue intérieur devient plus présent. Joëlle Cuvilliez raconte que cette solitude a bousculé certaines certitudes et l’a amenée à poser des questions qu’elle ne se posait pas dans la vie quotidienne.

Elle compare cette expérience aux voyages réalisés à plusieurs. Entre amis, en couple ou en famille, chacun doit tenir compte du rythme des autres, accepter des compromis et adapter ses choix.

Partir seule change totalement la dynamique.

La liberté est plus grande, mais cela signifie aussi que l’on doit faire face à des difficultés seul. Il faut prendre des décisions seul, gérer ses moments de fatigue et trouver en soi-même la force de poursuivre.

Une expérience émotionnelle

Joëlle Cuvilliez décrit la marche comme une suite d’états internes parfois contradictoires. Plusieurs émotions peuvent émerger, telles que la joie, le découragement et les doutes, avant de retrouver la détermination pour continuer.

Elle décrit une palette émotionnelle variée, où la fatigue physique est présente au début et où le doute peut survenir lors de sentiers ardus. Cependant, petit à petit, un processus de transformation s’opère : le corps se fortifie, l’effort devient plus fluide et l’esprit acquiert également une plus grande constance.

Le corps s’améliore et l’esprit se structure

Tout au long de son expérience, Joëlle Cuvilliez constate que la marche régulière a un impact sur ses pensées. Le mouvement répété des pas crée une sorte de cadre interne. Ses réflexions deviennent plus nettes, ses préoccupations s’allègent, ce qui était auparavant flou devient plus compréhensible.

Cette prise de conscience lui a permis de réaliser qu’elle pouvait se fier à elle-même face à la fatigue, au doute et aux imprévus.

Que du bonheur

Selon elle, le point de bascule n’est pas un moment spectaculaire, mais plutôt un processus graduel. Le voyage ne fait pas disparaître les épreuves, mais il modifie notre façon de les aborder.

Au terme de l’aventure, une émotion prédomine toutes les autres : l’optimisme. Joëlle Cuvilliez évoque également la joie et le désir d’être présent, des sentiments qui finissent par s’enraciner profondément.

Le périple physique prend fin un jour. Cependant, les révélations introspectives qu’elle a suscitées persistent bien au-delà du retour.

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez


Claudine Thauvoye présentant son roman Les fantômes de l’oubli au Salon du livre de Walhain 2026

Claudine Thauvoye en dédicace au Salon du livre de Walhain 2026

Une autrice présente sur le terrain pour rencontrer ses lecteurs et faire vivre son roman Les fantômes de l’oubli

Claudine Thauvoye participera au Salon du livre de Walhain, organisé les 25 et 26 avril 2026. Elle sera présente le samedi 25 avril, de 14 h à 18 h, pour une séance de dédicaces aux côtés de plusieurs auteurs invités.

L’événement se tiendra à Walhain, en Belgique, à la salle paroissiale, place communale 4.

Claudine Thauvoye fait partie de ces autrices présentes sur le terrain. Elle participe régulièrement à des salons du livre et y présente ses textes dans un cadre direct, au contact des lecteurs.

À l’occasion du Salon du livre de Walhain 2026, Claudine Thauvoye présentera son roman Les fantômes de l’oubli, publié dans la collection Romance des Éditions Douro.

Le texte suit Éléonore, une femme qui sort d’un coma après un accident de voiture. Elle découvre qu’elle a oublié treize années de sa vie. Alors qu’elle se pense encore adolescente, elle se retrouve face à une réalité qu’elle ne reconnaît pas : un mari, une enfant, une existence construite sans elle. Cette perte de mémoire l’oblige à comprendre ce qui lui est arrivé et à reconstruire une identité qui ne lui appartient plus entièrement.

Dans Les fantômes de l’oubli, cette situation devient le point de départ d’un récit centré sur la mémoire, la confiance et la reconstruction.

Le Salon du livre de Walhain se déroulera les 25 et 26 avril 2026. Claudine Thauvoye sera en dédicace le samedi 25 avril de 14 h à 18 h.

En tant que directrice des collections Romance et Littéralités, j’accompagne les auteurs et reste à leurs côtés au-delà de la publication.

Norma Alonzo

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television


Joëlle Cuvilliez interview NALOWS Buen Camino
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Joëlle Cuvilliez — quand le livre Buen Camino devient un chemin de rencontres

NALOWS — Saison 2, épisode 1 : Joëlle Cuvilliez — aller vers les lecteurs

Un chapeau, deux sacoches remplies de livres et une trajectoire volontairement incertaine. À l’été 2025, Joëlle Cuvilliez traverse les routes de France à bicyclette pour partager Buen Camino, un récit né du chemin de Saint-Jacques de Compostelle, dans une tentative concrète de faire circuler le livre autrement.

Joëlle Cuvilliez ouvre la saison 2 de NALOWS avec une expérience de terrain au contact des lecteurs.

En pleine route, Joëlle Cuvilliez avance seule, portée par une idée qui tient autant de l’intuition que de l’expérience vécue. Son projet est basé sur un principe simple : échanger un livre contre un hébergement pour la nuit. Ce qu’elle appelle elle-même « un lit contre un livre ».

Ce geste, qui pourrait sembler théorique, se confronte immédiatement à la réalité. Les portes ne s’ouvrent pas facilement. Elle le constate sans détour. Le plan initial se heurte à une forme de résistance, à une distance propre au contexte. Pourtant, ce qui ne se réalise pas dans l’échange prévu se transforme ailleurs. Les échanges adoptent une autre dynamique, plus lente, plus centrée sur la parole.

Buen Camino sur les routes de France : une expérience de terrain

Sur les routes, sa présence interroge. Une femme seule à vélo, chargée de livres, suscite des réactions immédiates. Les questions sont directes, parfois étonnées, souvent bienveillantes. Elle répond, explique, puis évoque naturellement l’origine de cette démarche. Le livre apparaît alors, non comme un objet à vendre, mais comme le prolongement d’une expérience vécue.

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez

Livre Buen Camino, Joëlle Cuvilliez, Éditions Douro, collection Littéralité

 

Une rencontre sur le chemin : quand le livre crée du lien

Une rencontre, en particulier, éclaire cette dynamique. Dans une charcuterie de village, un homme engage la conversation. Il croit reconnaître en elle une marcheuse du chemin de Saint-Jacques. Elle corrige, précise qu’elle est à vélo, puis sort un exemplaire de son livre.

L’échange bascule. L’homme, à son tour, identifie des éléments. Il a lui-même parcouru ce chemin. Il décrit des sensations précises, des gestes, des moments que Joëlle Cuvilliez connaît déjà. La conversation ne porte plus sur le livre, mais sur une expérience commune. Le récit devient partagé.

Cette rencontre va au-delà des attentes initiales. Le projet de troc matériel se transforme en une interaction plus profonde. Le livre agit comme un point de connexion. Il permet d’ouvrir un espace de dialogue, de faire émerger des récits parallèles, parfois inattendus.

Tout au long de ces conversations, une réalité supplémentaire émerge. Le livre trouve son public, non pas par le biais d’une diffusion traditionnelle, mais grâce à une connexion directe et instantanée. Joëlle Cuvilliez le constate avec simplicité. Elle n’a pas échangé un lit contre un livre, mais elle a rencontré des lecteurs, et ces rencontres donnent au projet une autre portée.

Être au plus près du parcours d’un auteur

En tant que directrice de collection aux Éditions Douro, je ne vois pas mon travail comme étant simplement d’accompagner un texte jusqu’à sa publication. Je continue à le soutenir une fois qu’il est entre les mains des lecteurs. C’est ce que je fais ici, en observant comment il circule, les formes qu’il prend au contact du monde réel.

Ce que Joëlle Cuvilliez met en place avec Buen Camino s’inscrit dans cette logique. Le livre ne s’arrête pas à sa sortie. Il continue d’exister dans les lieux qu’il traverse, dans les échanges qu’il provoque, dans les liens qu’il crée.

Ce parcours à vélo prolonge le chemin initial. Il en déplace les contours, mais en conserve l’essentiel. La rencontre, le partage, et cette capacité à reconnaître, chez l’autre, une expérience déjà vécue.

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television


Librairie Trouve-tout du Livre au Somail, intérieur avec rayonnages de livres anciens

Librairie Trouve-tout du Livre au Somail, halte de Joëlle Cuvilliez

Au Somail, Joëlle Cuvilliez s’arrête à la librairie Trouve-tout du Livre, un lieu dédié aux livres anciens et d’occasion.

En pleine marche, l’autrice Joëlle Cuvilliez s’arrête au Trouve-tout du Livre, une librairie indépendante installée au Somail, entre livres anciens, mémoire familiale et présence concrète du livre sur le terrain.

Parfois, une simple promenade ou une randonnée peuvent révéler des endroits d’une intensité insoupçonnée. Au fil de sa marche, elle traverse des lieux qui ne relèvent pas du simple décor. Celui-ci s’impose avec évidence. Librairie ancienne et d’occasion située au Somail, dans l’Aude, le Trouve-tout du Livre dépasse la simple anecdote de voyage. Ce qu’elle m’en a transmis dit quelque chose du livre, de sa circulation, et de ces lieux qui continuent de le faire vivre loin du bruit.

Une librairie ancienne au Somail dans l’Aude

Rayonnage de livres dans la librairie Trouve-tout du Livre au Somail, section humour

Section humour dans la librairie Trouve-tout du Livre au Somail (Aude)

Je suis les nouvelles que m’envoie Joëlle Cuvilliez au fil de sa marche. Elle avance étape après étape, sur plusieurs kilomètres, et ce mouvement donne lieu à des arrêts qui ne relèvent pas du décor, mais de la réalité même du parcours. Parmi les lieux qu’elle a traversés, l’un s’impose avec évidence. Au Somail, dans l’Aude, elle s’est arrêtée au Trouve-tout du Livre, une librairie qui, à elle seule, raconte une certaine idée du rapport aux livres.

Le lieu se trouve dans un petit hameau de Saint-Nazaire-d’Aude, connu pour sa situation sur le canal du Midi. Cette librairie du Somail propose un ensemble impressionnant de livres anciens et d’occasion. Le Trouve-tout du Livre s’étend sur près de 1 000 mètres carrés et rassemble plus de 50 000 ouvrages.

Le Trouve-tout du Livre : histoire et transmission

L’histoire du lieu mérite d’être rappelée avec précision. L’activité est née dans les années 1960 à l’initiative de Raymond Gourgues, qui s’était lui-même défini comme un « chercheur trouveur de livres ». Ce n’est qu’en 1980 que l’aventure s’est installée au Somail. La librairie a ensuite été reprise en 2011 par Nelly Gourgues.

Une expérience concrète du livre sur le terrain

Ce qui frappe dans cette halte au Somail, ce n’est pas seulement l’importance du fonds, mais l’atmosphère. Le livre redevient un objet situé, transporté, transmis et rencontré. Il retrouve un lieu, une circulation, une présence réelle.

Le Trouve-tout du Livre n’est pas un simple point de passage. C’est un lieu de conservation et de transmission qui rappelle que le monde du livre ne se limite pas aux nouveautés visibles.

Être au plus près du parcours d’un auteur

Couverture du livre Buen Camino de Joëlle Cuvilliez

Buen Camino, Joëlle Cuvilliez, Éditions Douro, collection Littéralité

En tant que directrice des collections, je considère que c’est mon rôle de suivre les auteurs que j’accompagne dans leur cheminement concret. Soutenir un texte consiste aussi à regarder où il circule, dans quels lieux il s’inscrit.

Ce que Joëlle Cuvilliez m’a envoyé depuis Le Somail illustre cette réalité. Une pause qui éclaire l’ensemble du parcours.

Norma Alonzo
Directrice de collection

Avec la participation de Joëlle Cuvilliez
Images et vidéo : Joëlle Cuvilliez
Production : Words and Pictures Television


Portrait de Joëlle Cuvilliez, autrice de Buen Camino, lors de son voyage à vélo

Joëlle Cuvilliez : partir seule à vélo pour promouvoir son livre — « un lit contre un livre »

NALOWS — Saison 2, épisode 1 : Joëlle Cuvilliez, bientôt en ligne

Une nouvelle série NALOWS commence avec Joëlle Cuvilliez, autrice, qui partage son expérience inattendue : partir seule avec une valise remplie de livres et aller à la rencontre d’inconnus pour vivre une aventure ancrée dans l’écriture et le réel.

La série NALOWS consacrée aux auteurs

Une nouvelle série commence autour de Joëlle Cuvilliez. Elle revient sur une première expérience au cours de laquelle elle est partie seule, loin et à pied, a fait des rencontres émouvantes, et a vécu des situations qu’elle n’avait pas anticipées.

Elle parlera aussi de la réalité concrète de ce type de départ, de ce que l’on emporte, de ce que l’on mange, de la manière dont on s’organise et de ce qu’il faut réellement dans un sac pour partir seule. Sur le chemin comme dans la vie, elle préfère ne pas trop se surcharger.

Elle a beaucoup à raconter, et c’est ce que nous allons découvrir dans cette nouvelle série passionnante NALOWS consacrée aux auteurs.

 

Joëlle Cuvilliez Buen Camino livre récit de voyage Éditions Douro

Buen Camino, Joëlle Cuvilliez, Éditions Douro, collection Littéralité

 

Joëlle Cuvilliez : « un lit contre un livre »

Joëlle Cuvilliez a acheté une bicyclette, y a ajouté des sacoches et les a remplies de ses livres, puis elle est partie.

Son idée était simple : « un lit contre un livre », proposer un livre en échange d’un hébergement.

Cette initiative est née de l’envie de faire connaître son livre Buen Camino.

Dans cet ouvrage, elle raconte ses rencontres et les situations vécues sur la route.

Le livre est publié aux Éditions Douro, dans la collection Littéralité dirigée par Norma Alonzo.

Si le lecteur souhaite découvrir dès maintenant cette aventure, il peut se procurer ce livre.

A-t-elle réussi ce pari ?

La réponse se trouve dans le premier épisode de cette série.

Crédit photo : Joëlle Cuvilliez

Conception, réalisation : Norma Alonzo — Production : Words and Pictures Television


Portrait de l’auteur interviewé pour l’épisode 3 de la série Un lycée idéal ?
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Après l’élève, après l’enquêteur, place à l’auteur

Jean-Marie MALBEC — Saison 1, épisode 3 : L’auteur derrière le roman

Un roman policier pour éclairer les non-dits

Dernier épisode de la première saison de notre série littéraire consacrée à Un lycée idéal, le roman policier de Jean-Marie Malbec publié aux Éditions Douro.

Dans ce troisième épisode, Jean-Marie Malbec se dévoile. Non pas pour raconter sa biographie, mais pour révéler l’élan qui l’a poussé à écrire ce roman à la croisée du polar et de l’utopie sociale. Ancien enseignant, il revient sur ses années dans l’Éducation nationale, non pas avec nostalgie, mais avec la volonté de repenser l’école. Ce que Jean-Marie Malbec dénonce, avec subtilité, c’est la distance invisible entre deux univers qui vivent côte à côte : celui des professeurs et de l’administration, et celui des élèves.

 « Ils se frôlent sans jamais vraiment se rencontrer. Ce sont deux mondes parallèles. »

Cette fracture, il a voulu la combler par la fiction. Par l’intrigue. Par la création d’un établissement inspiré du phalanstère de Charles Fourier, où l’idéal se heurte au réel, où le silence devient suspect, et où l’enquête révèle bien plus qu’un simple fait divers.

Dans cet épisode, ce n’est plus un personnage que l’on suit, mais une pensée en mouvement. Celle d’un auteur qui connaît l’école de l’intérieur et qui, par l’écriture, cherche à poser une question plus large : que reste-t-il de nos idéaux quand la société n’écoute plus ?
C’est ici que se referme la première saison de notre série.

Une saison 2 pourrait bientôt voir le jour… avec un nouvel auteur, une autre voix, une autre utopie à explorer.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo, avec quelques visuels fournis par Jean-Marie MALBEC

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Trébor Razgrad débarque. L’enquête commence

Jean-Marie MALBEC — Saison 1, épisode 2 : L’inspecteur Trébor Razgrad 

Et plus rien ne sera comme avant

Comme annoncé dans l’épisode précédent, l’histoire se précise. Voici l’épisode 2 de la série littéraire consacrée à Un lycée idéal, le roman de Jean-Marie Malbec publié aux Éditions Douro.

Dans cet épisode, l’auteur nous dévoile les dessous d’un personnage central : l’inspecteur Trébor Razgrad. Une figure étrange, presque décalée, qui n’est pas sans rappeler le célèbre Columbo. « Effectivement, ça peut faire penser à Columbo, à cette série américaine avec l’acteur Peter Falk », confie-t-il.

Mais ici, l’enquêteur évolue dans un tout autre décor : celui d’un lycée inspiré du phalanstère de Charles Fourier. Une école réinventée, une organisation sociale idéalisée… jusqu’au jour où tout vacille.

Ce deuxième épisode fait basculer le récit dans la logique de l’enquête. Trébor Razgrad devient le point d’ancrage, le fil qui relie les ombres aux apparences. « Peut-être que Trébor est un peu plus jaune que Columbo, admet l’auteur, mais il a la même attitude face à l’enquête. Il est au centre de l’action, il est au centre du roman. »

Au cœur du drame : la mort inexpliquée d’une élève. Accident ? Suicide ? Meurtre ? Une énigme à résoudre, sur fond d’utopie scolaire, car dans ce lycée façonné par les idées de Fourier, la réalité se heurte parfois violemment aux principes.

Trébor Razgrad, Itburiel, Natasha : trois noms pour une histoire à double fond. Et toujours, cette même question :
« Que s’est-il réellement passé dans l’escalier ? »

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo


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La chute de Natasha : une élève, un escalier, un mystère

Jean-Marie MALBEC — Saison 1, épisode 1 — « Un lycée idéal ? »

L’auteur dévoile les mystères de ses personnages 

Comme annoncé dans le teaser publié la semaine passée, voici la saison 1, épisode 1 de la série litteraire consacrée à Jean-Marie Malbec.

Dans ce premier épisode, l’auteur sème volontairement le doute et pique notre curiosité. Une chute inexpliquée, un lycée pas comme les autres, des personnages énigmatiques… Le ton est donné. Et pour les lecteurs impatients d’en savoir plus, le roman Un lycée idéal ? est disponible aux Éditions Douro.

L’épisode 2 sera bientôt en ligne.

Dans ce roman, Jean-Marie Malbec imagine un lycée conçu sur le modèle d’un phalanstère. Ce modèle communautaire utopique imaginé par Charles Fourier.  Le livre s’intitule Un lycée idéal ?, avec un point d’interrogation qui intrigue autant qu’il interroge.

L’auteur lui-même souligne : « Mais le lycée idéal — vous remarquerez qu’il y a un point d’interrogation —, c’est-à-dire que je ne l’ai pas encore trouvé. »  Rapidement, le récit bascule dans le mystère. Une élève, Natasha, chute dans un escalier. Accident ? Suicide ? Tentative de meurtre ? L’auteur laisse planer l’ambiguïté :

Pourtant, Natasha n’est pas l’héroïne de ce roman. Elle est le déclencheur d’un double récit. D’un côté, une enquête policière menée par l’inspecteur Trébor Razgrad ; de l’autre, l’histoire du lycée, racontée sur plusieurs années. Deux temporalités, deux récits qui finissent par se rejoindre.

Mais l’histoire de Natasha reste un mystère entier. Que lui est-il arrivé ? Pourquoi ?
C’est par la rencontre d’un autre personnage que tout se noue : Itburiel, ou peut-être William. A-t-il seulement deux prénoms, ou deux visages ? On ne le saura peut-être jamais, à moins de lire l’histoire jusqu’au bout.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo


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Jean-Marie Malbec, invité dans notre rédaction

La Rédaction

Une rencontre autour des livres et des idées

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir d’accueillir Jean-Marie Malbec dans la rédaction de wp-t.ch, à l’occasion du lancement de « L’invité », notre nouvel espace dédié aux auteurs. Ce format mettra régulièrement en lumière des écrivains et écrivaines qui partageront leur univers littéraire.

Jean-Marie Malbec, publié aux Éditions Douro, m’a parlé de plusieurs de ses ouvrages, dont Un lycée idéal ? (Quand) Jules devient Eugène, Représailles posthumes et Les secrets des souterrains de l’abbaye de Belmond.
Dans cette bande-annonce, il évoque son dernier livre, un polar captivant qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

Ce teaser marque le début d’une série d’interviews avec Jean-Marie Malbec, où nous reviendrons sur ses différents romans, ses sources d’inspiration et les idées fortes qui traversent son univers littéraire.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo


wp-t.ch_Kfm dance school
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KFM Dance School, la référence du breakdance et du hip-hop new style à Aigle

Aigle 

L’école qui cultive les talents en devenir

Au-delà de l’enseignement de la danse, KFM Dance School à Aigle détecte les talents et les encourage à s’épanouir en tant qu’artistes. Découvrez comment cette école aide les jeunes prometteurs à concrétiser leurs aspirations dans l’univers captivant du breakdance et du hip-hop new style.

Installée dans la ville d’Aigle, l’école de danse KFM ne se limite pas à offrir des cours de danse. Son objectif est de repérer les talents et de les accompagner dans leur développement et leur épanouissement artistique.

Sous la direction artistique de Paul Parent, l’équipe de l’école parvient à identifier les jeunes talents prometteurs et à les soutenir pour qu’ils réalisent leurs aspirations. Dans cette vidéo, découvrez comment cette école devient un véritable catalyseur de talents dans l’univers captivant du breakdance et du hip-hop new style.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo,

avec quelques visuels fournis par KFM.


Espace Graffenried à Aigle
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Les futures expositions

Aigle

Les futures expositions de l’Espace Graffenried

Silhouettes bucoliques. Frédéric Rouge et l’École de Savièse. Deux cantons, une même époque, un même sujet artistique : la figure rurale.

L’Espace Graffenried et le focus de l’espace d’exposition de la collection communale de Savièse ont uni leurs forces pour présenter une exposition intitulée « Silhouettes bucoliques ». Cette exposition, qui se tient sur deux sites, réunit des artistes de Vaud et du Valais. D’un côté se trouve une colonie d’artistes dirigée par Ernest Biéler (1863-1948), et de l’autre se trouve l’artiste Frédéric Rouge (1867-1950), qui a quitté Paris pour s’installer entre Aigle et Ollon.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo

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Adresse : Place du Marché 2
1860 Aigle


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Boutique de thé

Montreux

On y trouve des variétés de thés, d’infusions et de tisanes parmi les plus appréciées. Voici quelques conseils pour déguster le thé et en tirer le meilleur parti : Alina nous fait part de ses suggestions.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo

Ce contenu n’est pas sponsorisé. Nous le partageons simplement parce que nous l’apprécions.


Vue du Beau Rivage Palace depuis le Lac Léman en septembre

Flâner dans les rues d’Ouchy

Lausanne

Pour se rendre à Ouchy, on peut se passer d’un guide

Parfois, il suffit de se perdre pour faire de belles rencontres.

J’ai commencé ma promenade au port d’Ouchy, alors que les minutes couraient à toutes jambes pour effleurer midi. Un soleil radieux de printemps battait son plein, bien que nous fussions en septembre, et il baignait le paysage d’une lumière évoquant des tableaux d’autrefois.

Après quelques heures de marche, j’ai rencontré Chloé et Marion. Nous avons parlé d’une exposition qui aura bientôt lieu à Genève, dont le thème est « Le bonheur ». Au fil de la conversation, elles m’ont demandé ce que le bonheur représentait pour moi. Et moi, je n’ai pas su quoi répondre. Après quelques minutes encore, nous nous sommes quittés. J’ai poursuivi ma route, arpentant les rues de Lausanne.

J’entendais le bruit de la ville chanter à mes oreilles ! Des pas qui allaient et venaient dans tous les sens, des voix, des éclats de rire… Des gens ! Beaucoup de gens. Quelques-uns s’approvisionnaient de vêtures inutiles, promises au sommeil d’un fond de placard ; d’autres buvaient leur café, fumaient leurs cigarettes, et tant d’autres, comme moi, déambulaient simplement pour le plaisir d’observer le monde. Alors, je me suis dit que tout cela ressemblait étrangement — ou peut-être exactement — au bonheur.

Texte, images et réalisation : Norma Alonzo

 


Les trajets d'Eli_ commerçants de Vevey
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L’élégance cousue main

Vevey

Cachemire et savoir-faire

Timea Vahabzadeh est une commerçante veveysanne. Sa boutique est spécialisée dans les tissus de qualité et la confection de vêtements sur mesure. Dans cette entrevue, elle parle avec enthousiasme de la laine et du cachemire, des matières nobles qu’elle travaille à la main. Elle explique, par exemple qu’un manteau en double cachemire, cousu sans doublure, demande deux à trois jours de travail minutieux et patient. « Mais vous pourrez le porter pendant cinquante à soixante ans. Il restera toujours en place. » Elle sourit et parle d’une voix assurée.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo.
Quelques images d’illustration libres de droits proviennent de Pixabay.


Une allée romantique avec des fenêtres colorées dans un village Suisse

Flâner dans les rues de Lutry

Lutry

Lutry au petit matin

Lutry commençait à peine à s’éveiller, enveloppée dans la fraîcheur d’un été qui s’apprêtait à s’en aller.
Les boulangeries et les restaurants disposaient leurs terrasses, prêts à accueillir une magnifique journée de septembre. Les portes des autres établissements, quant à elles, restaient encore closes.

À travers les vitrines, j’apercevais des lumières tamisées, le va-et-vient discret de quelques personnes qui, sans doute, préparaient l’ouverture, peut-être avec un petit café fumant posé au coin d’une table.

En descendant vers le bord du lac, j’ai emprunté des chemins si charmants que je me suis demandé si j’étais réellement éveillée ou encore allongée dans mes rêveries sans fin.

Chacun perçoit le monde à travers sa propre perspective visuelle, ce qui est une bonne chose. Je vous laisse donc apprécier par vous-même les images que j’ai tenté de capturer dans cette ville magnifique.

Texte, images et réalisation : Norma Alonzo

Magnifique allée longeant le lac Léman

 

Petite allée sortie d'un tableau

 

 


Rétromobile

Monthey

Rétromobile démarre fort à Monthey

Une première édition dans le Chablais qui a séduit les amateurs de voitures anciennes

La première édition de l’événement, organisée par la Jeune Chambre internationale (JCI) du Chablais en collaboration avec l’Amicale Auto-Rétro d’Octodure, s’est tenue sur l’avenue de la Gare, sur la Place Rouge et au M central.

Texte, images et réalisation : Norma Alonzo


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Vive la lecture

Aigle

Aigle convertit une cabine téléphonique en bibliothèque

Le projet était dans les cartons depuis plusieurs années. Il a finalement vu le jour au milieu du mois de février : un coffre à livres a été installé en plein cœur d’Aigle, sur la Place du Marché. La particularité de cette installation ? C’est une ancienne cabine téléphonique qui a été réaménagée pour accueillir les livres.

Le concept est simple : tout le monde peut y déposer un livre qu’il souhaite donner ou en emprunter un pour le plaisir de la lecture. Ce système fonctionne grâce à l’échange libre et à la confiance, ce qui permet aux livres de circuler dans l’espace public.

Cette initiative, à la fois écoresponsable, littéraire et amicale, encourage les gens à s’arrêter, à parcourir les pages, à partager leurs impressions. Un geste anodin, mais qui, lorsqu’il est répété, contribue à nourrir l’amour de la lecture et à tisser des liens entre voisins.

 

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo
Interview menée par Lou-Anne Reumont
Avec la participation de Isabelle Rime

 

 Adresse : Place du Marché 1
1860 Aigle


Maison du Dessin de Presse

Morges

Morges : l’exposition se prolonge

L’exposition en plein air consacrée au dessin de presse à Morges a été prolongée jusqu’au 28 février. Cette occasion unique de découvrir gratuitement les œuvres de dessinateurs engagés se tient en plein cœur de la ville.

L’exposition « Hors-les-murs », qui a été installée à Morges depuis le 11 décembre dernier et qui présente 130 dessins de presse suisse retraçant l’année 2020, se terminera finalement le 28 février. La Maison du Dessin de Presse a décidé de prolonger l’exposition en plein air avec l’autorisation de la Ville de Morges et de la police du commerce.

En cette période particulière, la MDP va à la rencontre du public pour promouvoir la diffusion de la culture, qui est devenue quasi inaccessible. C’est sur la Grand-Rue et à l’extérieur des murs qu’environ 130 œuvres de plus de 30 artistes et artistes sont exposées sur les candélabres. On y retrouve des événements marquants de 2020, tels que la COVID-19, l’élection présidentielle américaine, les votations suisses et le mouvement #BlackLivesMatter.

La Maison du Dessin de Presse prévoit de réouvrir ses portes au public le 19 mars, mais cette fois-ci en présentant une exposition Willis from Tunis dans ses espaces intérieurs. Cette exposition mettra en évidence le récit du printemps arabe à travers les illustrations du personnage de chat créé par l’artiste Nadia Khiari.

Texte, photos (sauf mention contraire) et réalisation : Norma Alonzo

 

Images : tous droits réservés MDP

Adresse : Rue Louis de Savoie 39

1110 Morges, Suisse


Lausanne Lumière arcades

Lausanne s’illumine pour les fêtes

Lausanne

Des installations à découvrir dans toute la ville jusqu’au 10 janvier

Comme chaque année, Lausanne se pare de lumière pour la période des fêtes. Aux côtés du Festival Lausanne Lumières et des installations de Bô Noël, la division Éclairage public des Services industriels de Lausanne (SiL) a de nouveau installé ses décorations lumineuses à travers les rues et les places du centre-ville.

Du 24 novembre 2020 au 10 janvier 2021, les Lausannois ont l’opportunité de redécouvrir les installations lumineuses modernes à LED qui étaient déjà en place l’année dernière. Ces installations sont réparties dans plusieurs endroits de la ville, notamment la place Saint-Laurent, la rue Centrale, la rue de la Mercerie, le Petit-Chêne, la rue du Pont, la rue de la Louve, la rue Pépinet, le Cheneau-de-Bourg, la rue des Terreaux, le Grand-Pont et plusieurs places : Grand-Saint-Jean, René-Auberjonois, Saint-François, Pépinet et de la Gare.

Cette année, l’édition 2020 présente aussi des créations originales. Une nouvelle œuvre lumineuse intitulée « Givre », conçue en collaboration avec l’atelier lausannois Schlaepfer-Capt, se trouve désormais à la rue Jenny-Enning. Les passants peuvent aussi admirer la balançoire lumineuse « Comètes », qui revient à la place de la Louve pour la sixième année consécutive. Elle est accompagnée cette fois d’une projection sur la façade, en lien avec le thème « Projections d’images » du Festival Lausanne Lumières.

Enfin, la façade de l’Hôtel de Ville sera éclairée en continu, mais sans bande sonore, pour inviter à une contemplation plus discrète. Cette installation sera accessible du 1er au 24 décembre. Quant à la cathédrale, elle retrouvera sa teinte bleue du 1er au 31 décembre, à l’exception du portique, mis en lumière par le Festival. La cheminée de Pierre-de-Plan, pour sa part, se parera de toutes les couleurs pendant la même période.

Texte, images et réalisation : Norma Alonzo

 


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Vivre à travers l’art

Berne

Alissia Cali, l’art comme refuge et héritage

Transformer la souffrance en éclat de lumière, c’est le défi que relève Alissia Cali dans chacune de ses œuvres. Cette artiste polyvalente, actuellement assistante socio-éducative, exprime sa sensibilité à travers l’écriture, la musique, le cinéma et la peinture. Pour elle, créer n’est pas un passe-temps, mais un acte vital, presque instinctif.

Au cœur de sa démarche se trouve le désir de partager, de comprendre, de guérir. C’est à l’âge de 17 ans qu’elle écrit son premier roman, une œuvre inspirée par une situation familiale difficile. « C’était pour moi un moyen de faire mon deuil face à une situation compliquée. J’avais besoin d’exprimer, à travers l’écriture, certaines façons que j’avais de voir le monde », confie-t-elle.

Ce roman, elle l’a écrit aussi pour les autres : pour tendre la main à ceux et celles qui traversent des épreuves similaires.

« Souvent, quand on vit des situations compliquées, on se sent seul, on croit qu’il n’y a personne pour nous. Mais en fait, il y a plein de personnes qui vivent la même chose »

Aujourd’hui, Alissia présente son deuxième roman, centré sur une histoire d’amour marquée par l’absence et le silence. Elle y raconte l’histoire d’une jeune fille qui écrit une lettre à l’homme qu’elle aime, dans laquelle elle lui confie tout ce qu’elle n’a jamais osé lui dire.

Dans ce récit intime, elle poursuit l’exploration des non-dits, de la fragilité humaine et surtout du besoin viscéral de dire. Car, au fond, qu’il s’agisse de peindre, de chanter, de réaliser un court métrage ou d’écrire un roman, c’est toujours la même chose qui l’anime : la volonté de toucher, de transmettre, de créer du lien.

Alissia Cali ne se contente pas de créer pour son propre plaisir. Elle travaille dans l’ombre pour que d’autres puissent se découvrir, se redresser et se reconstruire.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo, avec des visuels et une musique signés Alissia Cali.

 


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Aigle Beach

Aigle

Une ambiance estivale sur la place du Marché

Du 6 au 23 août, la place du Marché d’Aigle se transforme en plage festive. Transats, pétanque, animations et ambiance détendue. Le projet Aigle Beach est une initiative conjointe menée par diverses organisations locales, telles que la FSG Aigle-Alliance, le VBC Aigle, les Sixboulettes, la fanfare locale et les Eagles.

Au cœur de l’organisation, on retrouve Aurélie Bertholet, d’Aigle Tourisme, Marc Tavernney, qui représente les vins d’Aigle et fait rayonner les saveurs du terroir, ainsi que Yvan Pierrehumbert, président du club de pétanque « Les sixboulettes ».

Ouvert du jeudi au vendredi dès 17 h, ainsi que les samedis et dimanches dès 11 h, Aigle Beach est l’endroit idéal pour profiter du beau temps. Familles, amis et voisins peuvent ainsi partager un instant de détente estivale, tout en restant dans la ville.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo

 


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Marchés de Montreux

Montreux

Marché du vendredi sur les quais de Montreux

Tout au long de l’année, les quais de Montreux accueillent une variété de marchés. J’ai récemment visité le marché du vendredi, qui se tient au bord du lac, lors de sa réouverture après la pandémie.

C’est un endroit dynamique, niché entre le lac et les montagnes, où l’on peut non seulement faire des achats, mais aussi passer un agréable moment dans l’atmosphère chaleureuse de Montreux.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo

Association Marchés de Montreux
Case postale 1401
CH — 1820 Montreux


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L’urgence écologique à travers le dessin de presse

Morges

Une exposition prolongée à la Maison du Dessin de Presse de Morges

La Maison du Dessin de Presse a réouvert ses portes le 20 mai 2020 avec une exposition passionnante et novatrice intitulée « Vivement l’urgence ! » Cette exposition de 30 ans de dessins de presse sur l’état de notre planète met en évidence les œuvres d’une trentaine de caricaturistes suisses et internationaux, tels que Plantu, Chappatte, Wolinski et Mix & Remix. L’exposition, initialement prévue avant la crise sanitaire, a finalement été inaugurée le 20 mai et est restée ouverte jusqu’au 21 septembre.

Grâce à un parcours graphique où l’humour et l’alerte se côtoient, les visiteurs sont invités à réfléchir à l’urgence climatique. Satire, émotion et engagement s’entrelacent dans chaque dessin, révélant les conséquences humaines et environnementales des désastres écologiques. La diversité des signatures, venues de Suisse, de Chine ou du Burkina Faso, donne à l’ensemble une portée universelle.

Pour permettre au public de visiter l’exposition en toute sécurité, la Maison du Dessin de Presse a mis en place des mesures sanitaires claires : jauge limitée, marquage au sol, gel hydroalcoolique à disposition et entrée unique. L’expérience se veut à la fois sensible, intelligente et accessible.

Avec cette prolongation jusqu’au 21 septembre, l’institution offre au public un temps élargi pour découvrir cette démarche artistique et citoyenne. Vivement l’urgence propose un dialogue entre art et sciences autour des enjeux environnementaux contemporains.

Texte, tournage, montage et réalisation : Norma Alonzo

 


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Novecento Pianiste à Aigle

Aigle

Novecento : une aventure musicale qui s’est arrêtée au Théâtre d’Aigle 

Du 25 au 27 octobre 2019, le Théâtre d’Aigle a eu l’honneur d’accueillir la pièce Novecento Pianiste, interprétée avec passion par Stéphane Rentznik et mise en scène par Jean-Gabriel Chobaz. Le public enthousiaste a répondu à l’appel d’un récit théâtral captivant, inspiré du chef-d’œuvre littéraire d’Alessandro Baricco.

Tout au long de trois soirées, la salle a résonné des notes et des silences habités par le personnage de Danny Boodmann T. D. Lemon Novecento, un musicien au destin hors du commun, né à bord d’un paquebot, entre deux ports et hors du monde.

Cette pièce, écrite en 1994 par l’Italien Baricco, auteur et musicologue, est un hommage à la musique, à la liberté et à l’imagination.

Portée par un décor minimaliste évoquant sobrement le pont d’un navire, la mise en scène met en évidence le jeu subtil de Stéphane Rentznik, qui s’imprègne totalement de son personnage. Les mots circulent comme une partition musicale, passant de la réalité au rêve, tandis que le public reste captivé par cet univers flottant.

Novecento Pianiste est aussi un texte littéraire fort, où la musique devient langage et solitude. Pour prolonger l’expérience, on peut aller voir la pièce au Pulloff Théâtre de Lausanne en juin 2020. C’est une autre étape prometteuse. Et pour ceux qui préfèrent la lecture, le livre reste une découverte à ne pas manquer.

Texte, images et réalisation : Norma Alonzo